Aujourd’hui, je vous propose un billet complètement décalé et sans point commun direct avec la communication ou le web (quoi que…). Je voulais vous parler de sport. Le sport a toujours tenu une place importante dans ma vie, indirectement ou directement.
Cela a commencé pendant mon enfance, où l’on allait voir mon père jouer au foot, en famille, où mon grand-père et ma soeur allaient assister ensemble aux matchs de l’équipe locale, et lors des longues discussions entre papa, papy, tonton(s), cousin et soeurette, à propos des derniers résultats du Clermont-Foot, de l’ASM ou du volley (à l’époque nous avions une équipe à Riom, au plus haut niveau…)
J’ai ainsi vibré de matchs de foot (l’épopée du Clermont-Foot en Coupe de France en 1997, avec notamment l’élimination du Paris-Saint-Germain, la montée en Ligue 2…) en matchs de volley (un titre de Championnes de France de Pro-A, des matchs de Coupe d’Europe de très haut niveau…) et bien sûr, en matchs de rugby (les finales perdues de l’ASM (ma première en 1994, je crois), et LA finale gagnée, le Brennus Place de Jaude, tout ça tout ça
Autant d’événements qui resteront à jamais gravés dans ma mémoire. Il y avait longtemps que je n’avais pas « vibré » dans un stade. Vendredi dernier, Monsieur a réussi à acheter des places pour le match de barrage opposant l’ASM à Biarritz au stade Michelin. Tee-shirt et drapeau sur le dos, écharpe autour du cou, je suis donc partie au stade. Je vous avoue une chose : je n’y connais pas grand chose, techniquement parlant, en rugby. Ce que j’adore dans ce sport, c’est l’état d’esprit et l’ambiance qui règnent.
Et vendredi dernier, niveau ambiance, j’ai été servie ! Un moment magique, un public entier derrière son équipe, pour la conduire vers la victoire, avec une petite idée derrière la tête : garder ce fichu bout de bois qui « nous » a tant fait défaut avant ce fameux 29 mai 2010…
A la sortie du stade, je me suis une nouvelle fois dit que seul le sport (et surtout le rugby) pouvait réunir à ce point les gens, créer une telle osmose, une joie si intense. Voir tous ces sourires sur les visages des supporters était tout simplement magique.
J’espère que cette magie se prolongera jusqu’au Stade de France, et même jusqu’à la place de Jaude, pour de nouvelles secousses sismiques
En attendant, demain après-midi, je vais pouvoir partager un moment en compagnie de Morgan Parra et Julien Pierre, deux joueurs de l’ASM, lors d’un shooting organisé par Adidas, avec deux autres blogueuses. L’occasion d’échanger avec eux et leur poser quelques questions qui me trottaient dans la tête à la sortie du stade vendredi soir !
J’aurais l’occasion d’en reparler, ici ou là.
En attendant je remercie Pierre-Olivier et Brice
